Portfolio de Dina El Kassas

Un apprentissage réflexif

L’auteur du blog

Publié par delkassas le février 20, 2008

Je suis maître de conférence au département de langue française de la faculté de Langues et traduction de l’Université de Minia, une ville à 245 km du sud du Caire, la capitale de l’Egypte. J’assure des cours de linguistique, de traduction et d’analyse de textes. Je m’intéresse à la recherche en syntaxe contrastive.

J’ai préparé un magistère en analyse du discours à l’université Ein Shams (au Caire) et une maîtrise en didactique du FLE par correspondance avec l’université Grenoble III (France). J’ai aussi Préparé un doctorat en linguistique théorique, formelle et descriptive à l’université Paris VII. Pour apprendre plus sur mon parcours, voici mon CV.

Actuellement, je prépare à distance, avec l’université Paris III Sorbonne Nouvelle, un Master 2 en ingénierie de la formation à distance. L’intitulé du master est AIGEME (Applications informatiques: gestion, études, multimédia, eFormation).

Dans le cadre du cours d’E-portfolio du master, il nous a été demandé de tenir un journal de bord de notre parcours.

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Le travail collaboratif

Publié par delkassas le novembre 7, 2008

Le travail collaboratif a occupé une place importante dans ma formation AIGEME. L’évaluation des modules consistait essentiellement en des travaux et des projets à soumettre. J’ai effectué la plupart des devoirs en binôme, presque avec la même personne.

Bien que j’aie l’habitude de travailler seule, j’ai beaucoup apprécié cette formule d’apprentissage, avec les séances de remue-méninges qu’elle entraîne : les échanges et le dialogue engendrent et mûrissent les idées. Les interactions sociales, qu’elles soient réelles ou virtuelles, motivent et aident la personne à garder le moral.

J’avais la chance de vivre dans la même ville que mon binôme. Cela nous a permis de nous rencontrer au lieu de se contenter d’une communication virtuelle. Nous avons progressé ensemble. On s’est épaulé pendant tout notre parcours. Mais, j’ai aussi travaillé avec un binôme et une équipe complètement virtuelles. Il faut noter que le travail en équipe est plus difficile à organiser : le décalage horaire, la diversité culturelle, le manque d’intervention de certains membres rendent le travail plus complexe.

La communication et la collaboration permanentes font parties intégrantes de la formation à distance. L’avantage d’Internet est qu’il offre une large gamme de possibilités de communication et de travail collaboratif, synchrones et asynchrones : mails, VOIP (skype, MSN,…), forums, chat, tableau blanc (white board), partage de documents (googleDocs,…).

En fait, l’e-formation lié est étroitement liée à l’approche socio-constructiviste, on n’est plus un apprenant suivant individuellement une formation donnée, on est plutôt membre d’une communauté d’apprenants qui construisent ensemble leurs savoirs. Cette approche requiert de l’apprenant une aptitude à l’auto-apprentissage et au travail en équipe, même s’il s’agit d’une équipe virtuelle.

Le travail collaboratif dans une e-formation nécessite une certaine organisation. Il faut réussir à garder un rythme de travail soutenu, même malgré les exigences personnelles et professionnelles. On n’apprend que progressivement, surtout si l’évaluation des cours est formative et non pas sommative, comme c’est le cas de la formation AIGEME.

Le travail collaboratif nécessite aussi une discipline dans la communication asynchrone. D’une part, il faut essayer de garder un ton modéré, ne pas adopter un ton colérique ni sarcastique. D’autre part, il ne faut pas vouloir se mettre en avant car cela risque de contrarier nos camarades. L’enseignant ou le tuteur doivent, de leur côté, être calmes et motivants. Il ne faut pas oublier que l’isolement dû au mode de formation rend l’apprenant plus sensible aux réactions de ses camarades et enseignants et qu’il ne peut les deviner qu’à travers leurs interventions.

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Normes et Standard de la FOAD

Publié par delkassas le novembre 6, 2008

Catégories et typologies de procédures normatives conçues et appliquées autour de la FOAD : normes et standards sont les deux mots génériques d’un plus grand nombre de démarches et d’approches d’harmonisation ou d’unification de procédures. Il s’agit de comprendre quels sont les cycles d’évolution permettant de passer d’un stade à un autre dans un processus normatif.

I) Pourquoi des normes et standards ?

A) Objectifs des normes et standards

Il est important de rappeler que l’objectif des normes et standards en FOAD est :

- de faciliter l’usage des ressources éducatives en rendant les environnements technologiques utilisés inter-opérationnels ;

- de pouvoir réutiliser des contenus de formation sur différents supports technologiques dans des contextes différents et par le biais de modes d’accès divers.

- de pouvoir faire évoluer les plates-formes sans pour autant avoir à re-produire les contenus déjà conçus.

- d’adapter et moduler les contenus et outils en fonction des besoins des utilisateurs.

B) Quelques définitions

Selon le Robert, un standard est ” un ensemble de caractéristiques, conformes à une norme, qui définit un système”.

Une norme, quant à elle, est un ensemble de règles sanctionnées par des accords juridiques.

Les normes sont reconnues par les organismes officiels (International Standards Organization – ISO, Agence française de normalisation – AFNOR, Conseil canadien des normes), mais les standards de fait peuvent s’imposer par eux-mêmes, en particulier au sein des trusts. Ces standards, de fait, peuvent être créés à diverses étapes du processus de normalisation, et même être mis en place bien avant le début de ce travail. En FOAD, SCORM, par exemple, s’est imposé sans reconnaissance officielle. Le LOM « est au stade avancé de discussion au sein du SC 36 de l’ISO » (Citation du cours), et est utilisé en tant que standard.

C) Les organismes de normalisation

Article détaillé : Organisme de normalisation.

Les organismes de normalisation sont des organismes reconnus au niveau national ou international. Ils peuvent être constitués soit par des États, soit par des consortiums internationaux de professionnels. Dans l’acceptation européenne, la norme émane des organismes officiels de normalisation.

Exemples d’organismes de normalisation :

Organismes internationaux :

  • CEI: Commission électrotechnique internationale
  • CEN: Comité européen de normalisation
  • ISO: L’Organisation internationale de normalisation

Organismes nationaux :

  • AFNOR: Association française de normalisation
  • ANSI: American National Standards Institute
  • ASTM International : American society for testing and material
  • BSI : British Standards Institute
  • DIN : Deutsches Institut für Normung
  • NBN : Institut belge de normalisation
  • JSA : Japanese Standards Association

II) Le cycle de normalisation

A) Les étapes

Le processus de normalisation se décline en 5 étapes :

  1. La phase de prospection : identifier les exigences auxquelles les normes devraient répondre (cahier des charges).
  2. La définition ou élaboration de spécifications: il s’agit de répondre de façon opérationnelle aux exigences recensées dans la phase précédente. Ce travail est effectué par des acteurs qui ne collaborent pas forcément tous.
  3. La testabilité: un modèle de référence est élaboré par des consortiums pour un plus haut degré de stabilité. Des projets pilotes permettent de se confronter à la pratique de ces normes.
  4. La standardisation : certains modèles ont été rejetés pendant les tests, d’autres ont été conservés : ce sont les “standards de fait”, qui s’imposent comme des exemples à suivre. Des organes d’accréditation ou de certification “w3″ commencent à en faire des standards de droit.
  5. La normalisation : les standards qui assurent un haut degré de précision et de consensus deviennent des normes.

B) La normalisation : bilan

Ainsi, la normalisation est un cycle rétroactif : la période de test peut amener à modifier les objectifs de la phase de définitions des spécifications.

Ce cycle est plus ou moins collaboratif, mais on peut dire que la dernière phase de normalisation se fait dans la coopération internationale : les différents pays influencent plus ou moins les décisions selon leurs poids économique. Les différences culturelles jouent sur la création des normes : on peut par exemple faire allusion au conflit culturel autour des travaux sur Simple Human Identifiers (IEEE 1484.13) au sein de l’ISO. En fait, la France s’est, en vain, opposée à l’indexation automatique des apprenants, pour des raisons législatives (« en effet, l’article 18 de la loi du 6 janvier 1978 subordonne l’utilisation du Répertoire National d’Identification des Personnes physiques et par extension du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) à une procédure d’autorisation par décret en Conseil d’Etat »,) mais aussi culturelles : exemple de l’attachement à la confidentialité.

III) Quelles données donnent-elles lieu à des normes ?

A) Les métadonnées

Les catégories des métadonnées résultent de la convergence de plusieurs standards et normes et s’organisent suivant une typologie :

1) Des métadonnées relatives : « données qui décrivent d’autres données » ou « un ensemble structuré d’informations décrivant une ressource quelconque ».

2) Les « autres données » : il s’agit des catégories décrites physiquement qui sont les informations numériques obtenues d’un fichier ou un document à partir d’une ressource pédagogique. (cf. Cours1 & 2)

Les types de métadonnées

a) Les métadonnées sémantiques

Elles sont créées par le créateur (appelé encore « auteur ») de la ressource et correspond à une norme et une standardisation liées à la présentation et la typologie du contenu, ainsi qu’à son organisation pédagogique. De ce fait, l’usager aura la possibilité de trouver facilement les ressources qui lui sont adaptées.

b) Les métadonnées d’édition

Elles sont crées par le producteur, ou encore l’éditeur de la ressource.

Elles regroupent les éléments tels que la description physique, les droits intellectuels, les formats techniques, etc.

Ce type de métadonnées se retrouve au niveau des propriétés qui permettent au responsable de l’édition de définir les paramètres de référencement de publication de service et de source d’édition.

c) Les métadonnées de gestion

Elles sont créées par l’’administrateur du système d’information. Elles regroupent les droits d’accès et modalités de distribution, schémas de classification, etc.

B) Les standards multiples

Des standards multiples sont développés pour répondre à des besoins variés de communautés différentes : la règle est de choisir le modèle qui répond le mieux aux exigences propres de chaque formation sans perdre un degré de conformité avec les autres.

Exemples de standard multiples :

- MARC : il a été conçu pour l’échange des enregistrements bibliographiques ;

- Dublin Core : il a été conçu pour être appliqué à une grande variété de ressources et d’applications numériques multidisciplinaires ;

- LOM : Il a été conçu pour traiter des catégories de données plus détaillées concernant les ressources pédagogiques.

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Le portfolio et le retour réflexif

Publié par delkassas le novembre 6, 2008

Le portfolio de l’apprenant

  • Comment pouvons-nous faire le suivi de notre apprentissage ?
  • Comment pouvons-nous amorcer une réflexion à propos de notre manière d’apprendre, en tirant des conclusions et, avec le temps, améliorer nos compétences ?
  • Qui dirige nos processus d’apprentissage ?
  • Comment les compétences acquises sont-elles transférées dans notre vie à l’extérieur de la classe ?

Voilà autant de questions se rapportant à l’utilisation des portfolios et à l’apprentissage en autonomie.

Le portfolio de l’apprenant est un lieu d’archivage de ses travaux, un lieu de réflexion, de suivi et d’évaluation. Il lui permet d’identifier les éléments significatifs du progrès de ses apprentissages.

Le portfolio est donc un processus très efficace au service de la pédagogie constructiviste centrée sur l’apprenant et l’acquisition des compétences en situation. Une mise en ligne du portfolio le rend accessible partout. Elle facilite l’échange d’informations et la création de groupes de travail. Par le biais du portfolio, l’apprenant construit son identité numérique : il produit des preuves de compétences et valorise son parcours de formation. De son côté, l’enseignant peut valider ou commenter les productions publiées par l’apprenant. Il peut facilement cerner les aspects à améliorer.

Le portfolio vise sans doute à produire un effet sur soi-même et sur les autres sans que les deux effets recherchés soient pleinement dissociables pour l’auteur. Grâce au contexte social et le potentiel d’interactions le portfolio gagne toute son ampleur.

Le portfolio conduit son auteur à des choix, à une prise de décision et à un certain degré d’auto-évaluation. Au niveau du contenu, il décide de présenter tel travail plutôt que tel autre, choisit de publier un billet réflexif sur une expérience vécue ou de ne pas le publier, etc. Si la plate-forme de portfolio utilisée et les compétences techniques de l’auteur le permettent, celui-ci va également opérer des choix dans la façon de présenter le contenu (choix relevant de la communication visuelle) et dans la manière d’organiser le contenu, à travers différentes rubriques.

Le portfolio a un potentiel très fort : c’est un produit qui s’inscrit dans un processus de création, de réflexion et d’apprentissage. Il rend plus visible à son auteur un certain nombre de ses cheminements, l’aidant à prendre peu à peu conscience qu’il est sujet de sa formation ou de toute autre démarche qu’il a entreprise et dans laquelle s’inscrit son portfolio. Le contenu du portfolio apporte des preuves tangibles que l’auteur se situe dans l’action : il n’est pas entièrement passif et ne fait pas que subir sa formation.

En archivant mes travaux dans un portfolio, j’ai eu l’occasion de réfléchir à ces derniers et les analyser, méditer sur le progrès que j’ai réalisé dans chaque travail et d’une manière global. J’ai aussi comparé mes travaux à ceux de mes camarades ce qui m’a permis de me repérer et m’a permis d’acquérir une vision plus large.

Tenir un journal de bord à travers le portfolio m’a permis de réfléchir sur mes stratégies d’apprentissages, mes façons de procéder et mes propres idées. J’ai plus conscience du type d’apprenant que je suis et de mes schèmes de pensée. J’ai mis le doigt sur mes points faibles et je sais comment évoluer.

Je suis aussi ravie parce que le portfolio m’a permis de dire hautement mes intentions professionnelles. J’ai clairement annoncé mes buts futurs.

sources :

  • Le portfolio numérique
  • Le processus du portfolio
  • Portfolio électronique réflexif pour l’apprentissage des élèves : un logiciel Web disponible en anglais et en français qui a été mis au point au moyen du langage PHP et qui utilise une base de données MYSQL. PERLE combine l’utilisation des portfolios électroniques et des pratiques d’autorégulation.
  • Eife-l.org : “Le contenu des ePortfolios et les services associés peuvent être partagés avec d’autres pour accompagner la validation des acquis de l’expérience (VAE), compléter ou remplacer des examens, réfléchir sur son apprentissage ou sa carrière, accompagner le développement professionnel continu, la planification de l’apprentissage, la recherche d’un travail ou le partage de connaissances au sein d’une communauté. L’ePortfolio offre ainsi l’occasion de démontrer sa capacité de rassembler, organiser, interpréter et réfléchir sur des documents et des sources d’informations. C’est aussi un outil pour accompagner le développement professionnel continu, et encourager les personnes à prendre la responsabilité de leur propre apprentissage. En outre, un portfolio peut servir d’outil pour la gestion des connaissances et est utilisé comme tel par certaines institutions.”

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Slideshare, Scribd et DocStoc

Publié par delkassas le novembre 6, 2008

Il s’agit de services de publication et de partage de documents en ligne. Plus besoin d’avoir sa clé USB sur soi, ces services -en concurrence – permettent de charger des documents et leur fournir des URL permanent. Ainsi les documents sont consultable de tout poste ayant accès à Internet. Les documents peuvent être définis comme publics ou privés.

Scribd est le premier de ces lecteurs de documents web. Le service offre un API permettant l’intégration des documents partout sur le Web. Ce nouveau lecteur flash qui porte le nom de iPaper permet d’afficher sur le Web plusieurs types de fichiers tels que des documents Word, Excel, PowerPoint , PDF et OpenOffice. L’intérêt d’utiliser Scribd sur son site Web, réside dans la facilité de manipuler et d’afficher des documents rapidement et sans rien devoir télécharger. Comme Scribd utilise le flash qui est présent sur presque tous les ordinateurs, sa technologie vient en quelque sorte uniformiser la diffusion de document sur le Web.

SlideShare est un service qui permet de télécharger une présentation Powerpoint ou Open Office et de la partager en ligne dans une interface vidéo à l’instar de YouTube. Récemment, il a étendu sa compatibilité aux fichiers Word, Excel et PDF. Slideshare permet de charger des documents d’un poids maximal de 100Mb.

Docstoc utilise aussi du flashpaper pour afficher les documents avec des code d’insertion permettant d’intégrer un document sur le blog. Mais Docstoc se limite à l’hébergement de documents professionnels tels que des contrats types, des ententes d’actionnaires, des factures ou encore ententes de confidentialité. On trouve six grandes catégories et une multitude de sous-catégories. Lorsque on sélectionne des documents pour les ajouter aux favoris, on a la possibilité de créer des classeurs.

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Evaluation du cours d’anglais

Publié par delkassas le novembre 1, 2008

Le module d’anglais de la communication a consisté en un entraînement à la méthodologie du précis ou la contraction croisée (de l’anglais vers le français vice-versa) essentiellement à partir de reportages radiophoniques. Nous n’avions donc pas de support écrit pour l’article à résumer.

Les exercices consistaient à réduire la longueur d’un reportage pour le quart ou le tiers de sa longueur initiale tout en respectant le contenu et en conservant approximativement l’ordre des idées. La tonalité du précis ne doit pas rendre le style ni le ton du reportage, elle devait être neutre.

Si le texte orignial est en anglais, la contraction doit être en français, et vice versa.

Le cours a eu lieu pendant le second semestre. Chaque semaine, nous avions deux exercices à faire : un précis anglais d’un article français et un précis français d’un article français. Les exercices invitaient à lire les actualités en anglais afin de connaître la terminologie, les notions culturelles et les structures grammaticales d’usage.

Voici le résumé anglais du devoir de l’évaluation finale :

In France, activist sites didn’t wait for the stock market crash or the internet bubble bursting to announce the end of the miracle: the new economic model couldn’t have worked. According to Alain, webmaster of the activist site zipzip.com, the number of Internet users in France is not enough to generate a sufficient income for all dot-coms living only on advertising earnings. It turns out that the economic model based on Internet advertising revenue is not viable. These dot-coms have been created in order to be repurchased by a big company, or listed on stock exchanges.
Business angels are taken to be the responsible of this disappointment. Alain compares them to lottery players: they invest in several companies hoping to increase their stakes on one or two start-ups. They accept some business plans eager for big money, even though they know that their business models are not all valid.

Against these attacks, Amazons of the new economic model claim that despite losses, the Internet crisis is ‘healthy’. There is still business to be done. People shouldn’t get discouraged and must continue investing in start-up. But, Alain asserts that when a site is created in order to promote a business model, everyone can see that it is the end of dot-coms in France. Every month, dozens of start-ups disappear. Around 10 to 15% of web-economy employees could be victims of restructuring or closure. In the internet sector, the labour law is often ignored, and, as usual, short people are the most affected. However, the situation is not very critical: in opposition to traditional business, start-ups rely on investments. Internet business risk is limited compared to other activities where the owner gets indebted.

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Réalisation d’un site pour l’apprentissage de la traduction

Publié par delkassas le octobre 10, 2008

la réalisation d’un site web ou de tout autre projet multimédia se déroule en 3 étapes : la conception, le graphisme et la réalisation.

Dans le cadre du module “Conception Réalisation Multimédia”, nous avons vu comment réaliser les documents indispensables à ce type de projet : la note d’intention, la planche de tendance, le cahier des charges et le dossier de conception.

En effet, si un client fait appel aux services d’un concepteur Web, le premier document qu’il faut lui remettre après l’avoir rencontré et discuté du projet sera ce qu’on appelle une note d’intention. Ce document vise à expliciter dans un langage compréhensible par le client ses besoins afin de s’assurer que l’on les a bien compri, à l’instar des notes d’intention d’un réalisateur de films cinématographiques.

La note d’intention devrait être accompagnée d’une planche de tendance représentant en images et captures nos intentions graphiques. Il faudra qu’à la lecture de ce document, le client soit convaincu que l’on a bien compris ses attentes et que l’on est à la hauteur du projet.

Le cahier des charges va reprendre en détaillant les éléments dans la note d’intention. Contrairement à celle-ci, il comprend des détails techniques concernant la réalisation du site et ses fonctionalités. Il détermine la volumétrie des contenus du site, précise le personnel et fixe les coûts.

J’avais pour projet de réaliser un site offrant des ressources supplémentaires pour les cours de traduction que j’assure à la faculté. Le site présente donc une initiative de ma part. Comme objectif, je voudrais à l’avenir mettre en place toute une e-formation dans la traduction et ses technologies.

Pour l’évaluation de ce module, j’ai soumis trois documents :

Il me reste le dossier de conception.

Je mettrai aussi un lien vers le site, une fois réalisé.

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Bilan

Publié par delkassas le septembre 27, 2008

Je viens hier d’envoyer le cahier des charges du site support pour mon cours de traduction.  J’ai déjà commencé la réalisation du site mais je crainds ne pas terminer à temps. 

En plus, je n’ai pas encore  améliorer le site de ma biographie langagière.

Je n’arrive pas à travailler en séquentiel.  J’ai besoin de sentir que j’ai accompli quelque chose.  Il est vrai que j’ai avancé sur l’eptf, le mémoire et le rapport du stage.  Mais rien n’est encore en version finale.

Avec la folie de la rentrée, je gère difficilement mon stress.

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L’interface graphique du site

Publié par delkassas le septembre 4, 2008

Je n’arrive pas à me décider sur l’interface graphique du site.  Cela fait deux semaines que je mets chaque jour sur dreamweaver et gimp à réaliser des brouillons et les jeter.  Je veux réaliser un design pas lourd à télécharger, sobre, élégant et présentatif du thème du site : “l’apprentissage de la traduction”.  Le site se doit aussi d’être attractif pour un jeune public.  Le temps presse et je n’ai pas suffisamment avancé.  Affaire à suivre…

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Une journée riche

Publié par delkassas le septembre 4, 2008

Ma journée étais riche.  Je n’ai pas beaucoup travaillé mais j’ai avancé en réflexion.  J’ai passé la journée à travailler sur le mémoire.  Il s’agit d’une analyse des usages des étudiants des universités provinciales égyptiennes de l’e-formation.  Je me pose plusieurs questions :

  • les étudiants ont-ils envie et sont-ils prêts à adopter l’elearning comme un nouveau dispositif de formation ?
  • Sont-ils prêts à acquérir de nouvelles stratégies d’apprentissage ?
  • Comment les motiver ?
  • Quelles sont les enjeux et les contraintes ?

Il n’est pas question d’analyser un changement dans le style d’apprentissage, mais plutôt de savoir comment conduire un changement.  La politique de l’Etat telle qu’elle est annoncée par les représentants encourage la mise en place de dispositif d’e-formation comme moyen d’améliorer la qualité de l’éducation mais cela n’est pas accompagné d’une stratégie et d’un plan de changement vigoureux.  Les résultats des processus mis en place sont décevants.

Par ma recherche, je voudrais proposer des solutions concernant les usages des étudiants des NTICs.  Pour mener à bien cette étude, je compte sur mes douze ans d’expérience au sein des établissements universitaires.

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La planche de tendance

Publié par delkassas le août 26, 2008

Je suis toujours entrain de travailler sur la planche de tendance du site.  Je dois préciser mes intentions graphiques.  En faisant le design, il faut rendre l’interface esthétique et original tout en conservant les qualités ergonomiques.  Le professeur nous a envoyé plusieurs exemples de planche de tendance ainsi que des liens vers des site web.  J’ai découvert que la tendance actuelle est pour le handwriting.  Cela me plaît, j’ai découvert des sites formtement esthétiques.  Mais c’est le côté réalisation qui m’inquiète.  Je suis novice en XHTML/CSS, pourrais-je réaliser l’interface que je veux.  Je dois aussi faire attention aux questions pratiques et ne pas proposer des images trop lourdes. 

Une solution serait bien sûr d’utiliser un template CSS, mais j’ai envie de quelque chose d’original.  Pour les couleurs de la bannnière et des menus, les nuances de bleu, gris, turquoise métalliques me plaîsent.  D’une part, ce n’est pas fatiguant pour les yeux et d’autre part, ces couleurs conviennent au thème du site.  Le fond sera bien sûr blanc avec une couleur de texte foncé (gris foncé ou noir).

Deux questions aussi me préoccupent :

1) Comment adapter le design du site pour les malvoyants?

2) Comment créer un interface pour des multidevices (écran mobile, écran ordinateur, …) ?

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